Qu’importe le flacon, comme disait Alfred.

Entre la coupe et les lèvres, il reste encore de la place pour un malheur.

Après réflexion, on a décidé mon cerveau et moi que ça serait bien d’être libre ici. Que ce ne soit pas juste un blog pour crier sur le patriarcat, ou seulement centré sur le féminisme. Certains articles seront ainsi dignes de l’époque Skyblog (RIP ju$t-m0a-85500), mais certains jours, j’aurai envie de parler de choses plus intimes. Aujourd’hui, le thème c’était l’alterféminisme de Thérèse Hargot, mais ça devra attendre un peu, le mood n’étant pas à la lutte.

J’ai du me demander si j’étais prête à m’ouvrir, à quel point, peser le pour et le contre, et « est-ce que c’est intéressant », « est-ce que je serais pas en train de raconter ma vie », et puis est-ce que je fais ça pour attirer l’attention… Jusqu’à il y a environ une heure, quand la léthargie latente de la journée a fini par prendre la porte.

Aujourd’hui, je vais vous parler de migraines, d’ulcères et de foie qui pleure. Aujourd’hui, je vais parler d’alcool. Ou plutôt de mon rapport à l’alcool. D’alcoolisme si l’on se débarrasse des périphrases. C’est peut-être beaucoup pour un troisième article. Ça pèse vite un peu trop sur les nerfs et le palpitant, souvent.

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